2.8|Ma brosse à cheveux veut buter ton chien

Un inconnu s'installe dans un bar.
Il s'y assoit, faisant claquer ses éperons de "COWBOY". J'me suis cru dans un wester. Moi et mon groupe dégainons alors nos instruments et jouons des riffs indiablés, crachant nos tripes dans un concert qui expulse les 400 décibels à chaques notes de triangle.
Zing ! BLAM ! Crash ! C'est dans la poche, j'arrache les tables avec mon blues harmorythmique, ma mère, la p'tite avec un bonnet étoilé explose le toit avec son incroyable danse du pingouin et ses répliques qui tuent, ma petite soeur avec sa tendance des manteaux oranges fluos et aux bijous japanostraliens dégomme le barman avec des solos d'enfer à la guitare.

L'inconnu fume son cigare en posant les pieds sur une autre chaise.
Il flane, touche le cul d'une de ses autruches, les femmes qui contridisent jamais leurs mecs et qui ont un gros derrière, une bonne poulette quoi. Je le regarde, graillant une pomme radioactive avec la bande de copains qui forment une danse indienne, glissant sur le parquet en bougeant les bras en serpent.

L'inconnu saute l'autruche sur sa chaise.
Il lui a fourré son cigare par derrière, toujours allumé. Elle fume des fesses, c'est d'un propre.
Je le regarde avec ma bande de potes, hypnotisés par les cris de douleur et orgasmiques qu'hurlaient la catin. Pendant ce temps-là, nous sommes tous silencieux, pensant à une chose, un monde où le sexe serait roi et les plaisirs ne seraient plus interdits. Les hurlements nous paraissent comme des voies de délivrance, Vite, baisons-nous, sautons sur tout le monde et finissons complètement explosés par les ogives qui nous recevrons.

L'inconnu se barre après avoir payé la pétasse
Il retire un cigare juteux de son derrière qu'il réallume.
Je le regarde, faisant une orgie avec ma bande de copain, tout le monde est dans tout le monde, une spirale infernale qui tue. Nous sommes vidés et plein à la fois, je gerbe mes entrailles après l'avoir fait treize fois de suite. J'ai plus rien à foutre ici.

L'inconnu crève sur le bord de la route,
Il tend le bras sur la quat'voies et se le fait ecraser sans que personne ne s'en préoccupe.
Je surfe alors sur mon vaisseau spatio-temporel avec ma bande de copain, j'le regarde, je lance un truc rond et me barre dans un riff endiablé que mon moteur hurle, un super "Deep Purple" qui técapite. Un grand baoum se fait entendre et le morceau de bras de l'inconnu arrive sur mon cockpit.

L'inconnu est maintenant un puzzle
Son bras colle au cul de mon vaisseau.
Je regarde le bras avec ma bande de copain, je le regarde, je le ergarde, je le egeradr, je le garediaa, je finis dans le mur avec ma bande de copain.

Tu l'as dans l'os, Minos.

# Posté le dimanche 21 janvier 2007 16:01

2.7|Mode EXTERMINATION: ON

2.7|Mode EXTERMINATION: ON
Ennivrance perpétuel d'une contrée lointaine. Le grand gourou vous admire, fumant son calumet en esquissant des sourires médiatiques sidérants.
Surfant sur l'horizon en compagnie d'une catin, j'ouvre le dictionnaire du français primordial :
-Epancher: Communiquer librement, avec confiance et sincérité.

Damned, je suis étouffé par cette découverte et par deux facteurs essentielles à ma mort prématurée. Entre les seins de ma prostitué et l'immense ventilateur qui nous rejete des vapeurs moribondesques. Entre l'agonie et le plaisir, mon esprit chamboule dans une mélodie d'Aphex Twin. Je m'envole alors dans un dérapage intellectuel en ouvrant une autre page de mon pavé.
Pondération: Equilibre entre les forces sociales et politiques.

J'équarquille de grands yeux, le grand manitou va en voir de toutes les couleurs.
Je pousse ma pétasse hors de mon jet spatiotemporel, m'éclaboussant de ses sécretions vaginales.
Elle s'écrase par terre dans une mare de sang qui continu de se remplir au fur et à mesure, effaçant le lointain où j'étais en train de passer mes vacances.
Un looping et splatch, je suis dans la merde.

Rire ou mourir, tragique dilemne.

# Posté le dimanche 21 janvier 2007 06:06

2.6|Je peux vous aider en si bon mat..?

On frappe à la porte.
J'me réveille, on est le week-end, le vieux est parti en Bretagne. Damned, qu'est-ce qu'ils veulent ? En plus, ils gueulent un truc pas possible ! Encore des témoins de Géhova ou des scientologues qui se sont perdus ? Ou peut-être des raëliens, ça serait marrant mais le pie, ça doit être les mormons, je crois.
Je descend alors les escaliers, mi-endormi, mi-habillé, la tête enfermée dans un placard, des balises sous les yeux. Une gueule de shooté sans avoir pris le moindre spliff de ma vie. J'ai un putain de pantalon trop grand pour moi soi-disant à la mode et un T-shirt sans manche blanc, un peu tâché, j'ai pas voulu faire dans le nickel aujourd'hui, faut pas abuser, c'est le début du week-end.

"Ouais, ok, j'arrive, trois secondes et d'mi !"
J'ai "Flim" de Aphex Twin en tête avec un mélange de Radiohead et de Silmaris qui se trimballe dans des riffs complètement différent. J'ai franchement abusé sur l'électro et sur le hip-hop, hier.
Je pose la main sur la poignée, j'enlève les verrous de la porte et là, j'vois deux grands types habillés en noirs qui me regardent avec des lunettes.

"Vous êtes Mr Simon Baptiste ?" dit l'un avec des cheveux rasés et des épaules super carrée que même un bulldozer ne pourrait pas briser.
"Ouais... Je peux vous aider en ce si bon mat..." m'interrompis-je.
Je regardais mon portable et m'aperçu qu'il était 12h30.
L'autre type avec des épaules encore plus perpendiculaires que l'autre m'attrapa par le bras et me regarda dans les yeux.

"Vous êtes en état d'arrestation pour crime contre l'humanité !"
J'équarquilla alors de grands yeux.
"Vous dites ?" Dis-je alors.
"Vous avez le droit de garder le silence. Votre peine sera de rester sur Terre le temps d'une vie humaine !"
"Ooooh..."
Les types se barrent. Je m'interroge sur mon crime que j'ai causé. Je me demande ce que c'est mais dans le fond, vaut mieux pas le savoir.
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# Posté le vendredi 19 janvier 2007 19:28

2.5|"Rien à fout' ,moi ,j'ai une braguette ."

Baptiste: J'ai décidé de ne pas faire d'intro.
Balmung: C'est ce que tu es en train de faire à l'instant.
Baptiste: Tu casses mon truc.
Balmung: J'en ai strictement RIEN A FOUTRE, moi, j'ai une braguette.
Baptiste: Tant mieux pour toi, j'ai le pantalon, moi, au moins.

Chapitre 4 :"Rien à fout' ,moi ,j'ai une braguette ."

La porte se leva et une salle étrange apparut aux yeux des protagonistes. Ils semblaient tous émerveillés.

Louisus: Wouah !
Adèlus: Wouah !
Naoko: Wouah !
Saku: Wouah !
Shô: Wouah !
Balmung: Dingue, tous les "Wouah !" que t'as tapé diminus !
Baptiste: Je me coucherais moins con ce soir !
Balmung: C'est pas dur de faire autrement.
Shô: Vous avez fini de vous casser tous les deux ?
Saku: Vous devenez lourdingues, là.
Adèlus: Selon le théorème de Pythagore, une banane devrait romber du ciel maintenant.
Naoko: Hey ! Qui a balancé banane sur tête à moi ? Ca enclenche processus JUKEBOX.
Louisus: Oups, j'ai mal visé.
Saku: On devrait peut-être savoir pourquoi on dit "Wouah !", ça doit drôlement intriguer le lecteur.
Shô: Il doit bien se faire chier, là, je pense.
Balmung: Bon, et si t'écrivais un peu, Baptiste ?
Baptiste: Tu crois que je fais quoi, là, espèce de petit con ?
Balmung: Mais tu me cherches ?
Naoko: KURUKUMAWARU ! KURUKUMAWARU !
Adèlus: J'ai envie de savoir la suite.
Saku: Je voudrais qu'il se la ferme.
Shô: Ok, je vais attraper Balmung et le bailloner pour qu'il se la ferme.

Shô baillone Balmung.

Balmung: Oumfoi é oi kon a'one 'ou e 'an ?
Louisus: J'ai tout compris.
Saku: Il a dit quoi ?
Naoko: KURUKUMAWARU ! KURUKUMAWARU !
Louisus: Il a dit:" Pourquoi c'est moi qu'on bastonne au premier de l'an ?"
Adèlus: J'ai cru entendre:" Pourquoi c'est moi qu'on baillone tout le temps ?"
Louisus: Ouais, oh, hein !
Balmung: é'i on e'a'dé a a o'te ?
Louisus: Il a dit :" Et si on regardai..."
Adèlus: Regardez par la porte !

Tout le monde regarda alors. Il y avait une puissante lumière et une ombre immense qui se profilait en une terrible silhouette de super héros maléfique. Cette silhouette semblait grossir encore plus jusqu'à ce que la lumière se tamise et laisse voir un vieillard ridé qui règlait une lampe.

Vieille croûte: Mince ! Satané rat ! Ca a encore détraqué ma lampe ! Non d'un insecte à trois pattes !
Adèlus: Mais c'est Derrick !
Tous: Jure ?!
Vieille croûe aka Derrick: Dame bon d'idjiou ! J'ai d'la visite... Où est la boulangerie ?
Adèlus: C'est le vrai ! Le vrai Derrick ! Celui qui arrête tous les méchants à la fin de la série et qui arrive à faire dormir les veiux au bout des trois premières notes du générique du début des publicités !
Tous: Jure ?!
Derrick: Et bah ! C'est rare que quelqu'un s'intéresse à moi !
Adèlus: Non, ne confondez pas admiration et discrimination.
Derrick: En bon allemand, ça donne ?
Adèlus: Et pourquoi pas une cuisine Hygéna à moitié prix, aussi ?
Derrick: Ah, je comprend mieux alors. Bref, que faites vous ici ?

On pouvait voir un très grand bureau derrière cette porte avec des tas de vieux dossiers avec des noms incompréhensibles comme Georges Deublewonboush' ou des Bernard Lampouic ainsi que des Koléoptères Klimoptihjkolpit. Les étagères et tout ce qui était en bois étaient vernis, tout était très bien rangé, même la femme de chambre qui était rangé dans son armoire. Il y avait des toilettes en plein milieu de la salle et uen porte de l'autre côté de la pièce.

Adèlus: Ce que nous faison ic... Pourquoi t'as arrêté d'écrire ma phrase, Baptiste ?
Baptiste: T'as assez parlé, espèce de pipelette.
Adèlus: je dis toutes les phrases que je v... Aaah ! Arrêt... T'es ch..! Mais... Gu... !!
Baptiste: Héhé, c'est marr...
Hamtaro: Désolé, c'est pas drôle, Baptiste.
Baptiste: Oui, maître.
Hamtaro: Tu vas dire maintenant que les gens vont devoir attendre.
Baptiste: Vous allez devoir attendre.
Hamtaro: Gentil Baptiste.

Fin du chapitre 4
_____

Baptiste: Voilà, j'ai retrouvé Derrick.

Et si il n'y avait pas de question à la fin ? Vous le saurez peut-être (ou pas) dans le prochain chapitre 5 apostrophé :"Mais bien sur."

# Posté le vendredi 19 janvier 2007 18:19

2.4|Balade d'un bouffon

2.4|Balade d'un bouffon
"On m'a toujours appris à patienter.
C'est vrai, ça fait parti de la vie
Attendre, c'est tellement bien
Surtout quand t'as envie d'te pendre."
Un vieux chantait ça en tenant une tasse pour faire l'aumône dans le coin de ma tête. J'm'y suis attardé dans cette rue et je me suis assis à côté de lui pour lui tenir compagnie. Il me regarda alors avec un sourire à faire peur, il lui manquait ou plutôt, il lui restait une dent et demi où il élevait des vers à l'interieur.
"Dame, s'pas souvent qu'des petiots viennent me voir." Qu'y me dit comme ça.
Moi, j'esquisse un sourire et je lui donne une pièce dans son récipient. Il prend la pièce et la regarde.
"C'est pas un louis d'or, ça ? Tu t'fous moi ou quoi ? Enfin, j'espère que t'en as un,j'vais pas te lâcher comme ça."
Il m'attrape par la manche de mon T-shirt que je n'ai pas et sort un dé de sa tirelire.
"Alors, si c'est 1, j't'égorge, si c'est 2, j'te pend à une poutre, si c'est 3, j'te brûle vif, si c'est 4, j't'étrangle et si c'est 5, tu me donnes un Louis d'or."
Je le regarde et lui demande ce que ça fait si j'ai pas de Louis d'or.
"Bah tu relances le dé et la mise sera double."
Je cligne des yeux et je lui demande ce que ça fait si je tombe sur 6.
"Tu rejoues, mon gars!"

# Posté le mardi 16 janvier 2007 14:49